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  1. THE MOST AMAZING MESSAGE EVER WRITTEN The genius and symbolism of John’s Apocalypse. A Spiritual exposition of the Book of Revelation as a predictive and prescriptive study of the progress of the Church in carrying the testimony of its risen Lord to all nations, and of its interaction with, and persecution by the World, prior to the Second Advent of Christ. Dedicated to the Greatest of all Teachers, - and to the unknown student. THE AUTHOR Dr. David Pitt Francis worked for over a year as a full-time missionary in the West Indies, sub­sequently qualified as an accountant, and then be­came a lecturer. He has a first degree in Theology, History and New Testament Greek, masters degrees in Economics and Management, and was awarded a doctorate for research into the funding of public library services. He has successfully prepared students for ‘A’ Level examinations in religious knowledge, contributed numerous articles to religious periodicals, and written and circulated two minor Biblical expositions; The Message of Daniel (1969); and Meditations on the Last Message of Jesus(1973). The present book is the result of over fifteen years research, during which the author has read most of the extant liberal and conservative commentaries on John’s Apocalypse. It takes a fresh view of the sub­ject as a spiritual drama on the growth in Chris­tian testimony between the first and second advents. TheMostAmazingMessageDPitt-Francis.pdf
  2. Les deux disciples tristes Les jours qui suivirent la crucifixion durent être bien ténébreux et déprimants pour les disciples de Jésus : les récits évangéliques nous disent très clairement qu'ils ne s'attendaient pas à sa résurrection. C'est dans un désespoir profond que deux de ses disciples rentraient un jour chez eux lorsqu'ils furent rejoints par Jésus, mais à ce moment-là ils ne le reconnurent pas. Ils expliquèrent — à cet « étranger » tout ce qui était arrivé à leur cher maître, en ajoutant qu'ils avaient espéré que c'était lui le Messie et que maintenant cet espoir était perdu. Voici ce que leur répondit Jésus (l'étranger) — ses paroles sont révélatrices : « Alors Jésus leur dit : O hommes sans intelligence, et dont le cœur est lent à croire tout ce qu 'ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ souffre ces choses, et qu 'il entre dans sa gloire ? Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui le concernait » (Luc 24: 25-27). La Bible complète Oui, les Écritures juives sont d'une importance vitale, mais elles ne peuvent pas nous apporter l'espoir de la vie éternelle si nous n'acceptons pas aussi le Nouveau Testament. Il nous faut les 66 livres de la Bible pour avoir l'espoir d'être délivrés de la mort par Jésus-Christ. L'Ancien Testament nous explique pourquoi l'homme est sujet à la mort, il nous montre les promesses de Dieu, et nous pouvons tirer de bonnes leçons des expériences des Israélites. Les prophètes nous parlent de la première venue de Jésus comme sacrifice pour nos péchés, et aussi de son retour du ciel, que nous attendons actuellement, pour établir sur la terre dans la gloire le Royaume de Dieu. La Loi de Moïse nous montre que nous ne pouvons pas nous sauver par nos propres efforts, nous ne pouvons recouvrir nos propres péchés. C'est le Nouveau Testament qui clarifie tout et nous explique l'objet de la Loi d'Israël. L'apôtre Paul en parle dans une de ses lettres : « Ainsi la loi a été comme un précepteur pour nous conduire à Christ, afin que nous soyons justifiés par la foi. La foi étant venue, nous ne sommes plus sous ce précepteur. Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ ; vous tous, ...... ; qui avez été baptisés en Christ, vous avez, revêtu Christ. Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-: Christ. Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la descendance d'Abraham, héritiers selon la promesse » (Galates 3: 24-29). Si seulement les Juifs (d'hier et d'aujourd'hui) pouvaient voir leur livre, et surtout leur loi, à la lumière de cela ! Si seulement ils pouvaient se rendre compte qu'il s'agit de préceptes et d'instructions dont le but est de les mener au Christ, le Sauveur, leur donnant par lui l'espoir du pardon des péchés et de la vie éternelle dans le Royaume de Dieu au retour de Son Fils ! Ne nous faisons pas d'illusions. Le seul espoir d'être délivré de la mort réside en Jésus-Christ. Prenons donc entre nos mains le livre de Dieu tout entier et lisons-le avec soin et avec une attitude de prière. Laissons la conclusion à l'auteur de l'Épître aux Hébreux : « mais maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seule fois pour effacer le péché par son sacrifice. Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s'est offert une seule fois pour porter les péchés de beaucoup d'hommes, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui i'attendent pour leur salut » (Hébreux 9: 26-28). H.A. Twelves (?)
  3. Jésus, la solution Les Juifs eurent l'occasion merveilleuse de voir en Jésus celui qui avait été annoncé par leur loi et leurs prophètes. Au début de son ministère, Jean-Baptiste décrivit Jésus ainsi : « l'Agneau de Dieu, qui ôte les péchés du monde » (Jean 1: 29). Oui, il faisait référence aux agneaux offerts en sacrifice par les Israélites selon la Loi de Moïse. Jésus, chez qui tous ces sacrifices devaient trouver leur accomplissement, était devant lui. Pendant plus de trois ans Jésus parcourut le pays en proclamant l'évangile, s'appuyant sur les Écritures des Juifs et leur offrant l'espoir de la vie. Il ne fit rien qui contredise ou transgresse la Bible des Juifs, et un jour, parlant des dirigeants juifs, il dit même ceci : « S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader même si quelqu'un des morts ressuscitait » (Luc 16: 31). Voilà des paroles remarquables qui montrent l'importance que Jésus attachait au Livre des Juifs : si les dirigeants du peuple n'écoutaient pas Moïse et les prophètes et ce qu'ils avaient écrit à propos de Jésus, alors sa résurrection des morts ne les convaincrait pas non plus. C'est précisément ce qui se passa. A la fin de son ministère Jésus fut crucifié, et fut ainsi « l'antitype » des innombrables sacrifices qui avaient été offerts, et qui l'étaient toujours. Lorsqu'il ressuscita des morts il dut même convaincre ses propres disciples qu'il était vivant à nouveau et que tout ce qui lui était arrivé était en accord avec le plan de Dieu.
  4. Pourquoi les sacrifices ? La réponse à cette question est fournie par les paroles suivantes dans le Nouveau Testament : « sans effusion de sang il n'y a pas de pardon » (Hébreux 9: 22). Celui qui présentait un animal innocent pour qu'il soit sacrifié reconnaissait qu'il était pécheur. Le sang de l'animal était répandu, ce qui était une confession du pécheur que Dieu était juste en prononçant la sentence de mort à cause du péché. Dieu dit aussi à Moïse : « Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel, afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes » (Lévitique 17: 11). La loi était conçue de manière à bien faire comprendre aux Israélites que Dieu était juste et parfait, tandis que, eux, ils avaient une nature de péché, qui les amènerait à la mort. Les sacrifices d'animaux n'étaient qu'un symbole qui annonçait quelque chose d'autre. Les animaux n'étaient pas capables de pécher, c'est l'homme qui avait péché et qui était digne de mort. Les nombreux sacrifices répétés sous la loi en étaient un rappel pour l'Israélite repentant qui offrait un sacrifice. Il y avait quelque chose d'autre derrière ces offrandes, quelque chose que les Juifs en général, jusqu'à ce jour, n'ont pas compris. La Bible des Juifs incomplète C'est un triste fait que le peuple du Livre a refusé de reconnaître celui qui est si clairement annoncé en prophéties et en symboles par l'Ancien Testament. Vous connaissez peut-être les termes « type » (ou symbole) et « antitype ». Un « type » est quelque chose qui annonce quelque chose de plus important, qui est « l'antitype ». C'était le cas des sacrifices sous la loi de Moïse : ils symbolisaient le sacrifice d'un seul homme—Jésus-Christ. Toutes les offrandes, tout le sang répandu sur l'autel annonçait le sacrifice du Fils de Dieu. Dieu n'est pas seulement un Dieu d'amour mais aussi un Dieu de justice et de sainteté. Quand l'homme pécha au commencement, ce péché ne pouvait être oublié, et la punition dont Dieu avait auparavant averti Adam et Ève — la mort — entra en vigueur. Il y avait un moyen de sortir de cette situation tragique, un moyen par lequel l'humanité pouvait être rachetée sans pour autant compromettre ou outrepasser la justice de Dieu. Par sa mort et sa résurrection, Jésus nous a donné l'espoir d'être rachetés de la mort. Il était membre de la race humaine, la race qui avait péché. Nous le voyons sur la croix donner sa vie volontairement, obéissant parfaitement à la volonté de Dieu. Jésus sur la croix était, en quelque sorte, la démonstration pour nous tous de la façon dont la nature humaine devrait être traitée, la confirmation qu'elle devrait être détruite. Jésus déclarait ainsi la justesse et la sainteté de Dieu et montrait que le châtiment de la race humaine était juste. Cependant, puisque Jésus lui-même était sans péché, Dieu le ressuscita des morts, le délivra de la punition décrétée dans le jardin d'Éden, sans compromettre la sainteté des lois qu'il avait données auparavant. Or la Bible du Juif réfléchi avait pour but de lui enseigner ces faits et de lui donner l'espoir de la venue d'un rédempteur. L'animal qu'il sacrifiait ne pouvait en lui-même ôter le péché, il n'était qu'un type ou symbole du Messie à venir, qui allait s'offrir lui-même et sauver ceux qui croiraient en lui. Quel dommage que les Juifs, ayant si bien conservé leur livre au cours de nombreux siècles, refusent d'en considérer la suite, que nous appelons le Nouveau Testament. Ces écrits ultérieurs nous parlent de l'accomplissement de la loi et des prophètes en la personne et la mission de Jésus-Christ. Oui, la Bible des Juifs est malheureusement incomplète!
  5. Guide pour la vie Les dix commandements, ou Décalogue, qui figurent d'abord dans Exode chapitre 20 et qui sont expliqués plus en détail dans le Deutéronome, sont au centre de la Loi. Ces commandements nous montrent clairement que c'était une loi entre Dieu et le peuple, et qu'elle venait de Dieu. Les dix commandements peuvent être classés en trois groupes : les quatre premiers concernent Dieu Lui-même et ses relations avec l'homme, le cinquième commandement se rapporte aux parents et enfants, et les cinq derniers concernent les relations avec autrui. Les Israélites devaient aimer Dieu avant tout, et ne devaient pas avoir d'autres dieux ou faire des représentations de Dieu, comme des statues. Ils ne devaient pas prendre le nom de Dieu en vain, et devaient observer le sabbat. Les enfants devaient obéir à leurs parents. Les autres commandements interdisaient le meurtre, l'adultère, le vol, le faux témoignage et la convoitise. Toute transgression de la loi était un péché contre le Dieu avec qui ils avaient fait une alliance solennelle. Dans les commandements des livres de Moïse et dans ceux qui s'y rattachent nous voyons la justice de Dieu et les éléments nécessaires à l'ordre et à la satisfaction sur le plan national. La loi était véritablement un guide pour la vie, mais aussi, comme elle exigeait des sacrifices et des offrandes à Dieu, elle rappelait avec force aux Israélites qu'ils étaient incapables d'observer parfaitement les commandements de Dieu. Tout comme Adam et Eve avaient échoué dans le jardin d'Eden et avaient amené le péché dans le monde, eux aussi en tant que pécheurs devaient un jour payer la pénalité de la mort.
  6. Les Écrits de Moïse Les cinq premiers livres de la Bible sont les livres de Moïse. Moïse ne fit qu'écrire, car l'auteur véritable en fut Dieu. Moïse fut le premier chef réel de la nation d'Israël et servit d'intermédiaire — ou de médiateur, pour employer un terme biblique — entre Dieu et le peuple. Sous la direction de Dieu, Moïse mena tout un peuple hors d'Égypte où ils étaient esclaves pour en faire une nation choisie par Dieu. La loi nationale que le peuple d'Israël reçut de Dieu était unique : ses préceptes étaient bien au-dessus de tout autre système national et tribal. C'est une chose remarquable et qui souligne le fait que la Bible a une origine divine. Considérez les faits. Le peuple venait d'Égypte, un pays avec une surabondance de dieux, de croyances religieuses et de superstitions. Il n'y avait pas de code de loi en Égypte ; la parole du pharaon, roi considéré comme dieu, était suprême, et les juges et tribunaux égyptiens n'existaient que pour sanctionner et appliquer les souhaits du pharaon. C'est du milieu de cette culture égyptienne que sortit le peuple juif, et ils reçurent la loi écrite et codifiée que nous trouvons dans les écrits de Moïse ; ces lois et ces préceptes étaient en contraste direct avec ce qui était pratiqué en Égypte et dans les autres pays. Pourquoi ce changement immense ? Comment un peuple d'esclaves se serait-il organisé pour produire un code de lois écrites recouvrant de façon juste chaque aspect de leur vie ? La réponse à ces questions se trouve dans le livre de l'Exode: « Moïse vint rapporter au peuple toutes les paroles de l'Éternel et toutes les lois. Le peuple entier répondit d'une même voix : Nous ferons tout ce que l'Éternel a dit. Moïse écrivit toutes les paroles de l'Éternel. Puis il se leva de bon matin ; il bâtit un autel au pied de la montagne, et dressa douze pierres pour les douze tribus d'Israël » (Exode 24: 3, 4). Cet extrait du livre de l'Exode est la seule explication satisfaisante du contraste entre Israël et toutes les autres nations. C'est la raison pour laquelle la Loi de Moïse, comme on l'appelle, n'avait absolument rien à voir avec les lois d'Égypte et des autres nations, contrairement à ce qui aurait pu se produire. Dieu était l'auteur des lois et des préceptes d'Israël.
  7. La Bible d'Israël La Bible d'Israël est l'Ancien Testament des chrétiens, qui consiste de 39 livres, de la Genèse à Malachie. Les livres de la Bible juive étaient dans un ordre différent de celui de l'Ancien Testament, et certains des livres étaient regroupés. Voici la composition de la Bible juive, empruntée à une édition moderne de l'Ancien Testament juif :   LA LOI : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome LES ÉCRITS Livres poétiques : Psaumes, Proverbes, Job, Cinq manuscrits : Cantique, Ruth, Ecclésiaste, Lamentations, Esther, Livres historiques : Daniel, Esdras-Néhémie, Chroniques, LES PROPHÈTES Antérieurs : Josué, Juges, Samuel, Rois, Ultérieurs: Isaïe, Jérémie, Ézéchiel, Les Douze (Les Douze : Les petits prophètes dans notre Ancien Testament : Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habakuk, Sophonie, Aggée, Zacharie et Malachie)   Ils avaient ainsi 24 livres tandis que nous en avons 39 dans notre Ancien Testament: la différence est cependant dans la forme et non dans le contenu. La partie la plus importante de la Bible juive pour un Juif, même aujourd'hui, est de loin la Loi, qu'ils appellent Torah ou « instruction ». Ces cinq livres sont l'essence de leur foi. Ils contiennent le récit d'Abraham et de ses fils, Ismaël et Isaac, et de son petit-fils, Jacob ; le récit de l'Exode d'Égypte sous la direction de Moïse, le début de la nation juive, la Loi qui fut donnée à cette nation et qui en fit le peuple de Dieu. Dans ces livres sont enchâssés les détails des promesses que Dieu fit aux patriarches concernant leur avenir, leur pays et l'espoir du Messie qui viendrait. Pour le Juif, les autres parties de la Bible juive confirment et expliquent le fondement essentiel que constitue la Torah. Rien dans la littérature de l'antiquité ne peut être comparé au Livre des Juifs. Prenez par exemple le récit de la création. Le récit dans la Genèse est un compte-rendu sensé de la fondation et de la mise en ordre de la Terre, tandis que tous les récits païens ont un élément étrange et superstitieux. Voilà la conclusion d'un auteur à ce sujet : «Il est significatif que le premier chapitre de la Genèse, contrairement à toute autre cosmogonie de l'antiquité, s'accorde parfaitement, en essence, aux explications modernes sur les origines de l'univers » (Johnson: Histoire des Juifs). Autre caractéristique de la Bible est son enseignement moral depuis le tout début, qui une fois de plus s'oppose par contraste aux récits païens de la création. Cet enseignement moral des premiers chapitres de la Genèse forme la base des relations entre Dieu et la nation d'Israël. L'homme a péché contre Dieu depuis le temps du jardin d'Eden. Les Juifs, à qui ont été conférés des privilèges spéciaux en tant que peuple de Dieu, reçurent un code de conduite pour réglementer leur vie et leurs actions, entre eux et envers Dieu.
  8. Le Livre Les Juifs sont un peuple remarquable. De toutes les nations sur la terre aujourd'hui, seuls les Juifs peuvent, en remontant de 4000 ans dans le temps, trouver à leur origine un seul homme — Abraham. Et ils le peuvent parce qu'ils sont le peuple du Livre, les gardiens de la Parole de Dieu, la Bible. C'est en effet la Bible qui rapporte en détail l'histoire des Juifs, leur survie nationale, et aussi leur avenir. La Bible est plus qu'un livre d'histoire. La Parole du Dieu vivant exige qu'on la traite avec respect, et vous ne serez donc pas surpris d'apprendre que les Juifs conservaient et recopiaient les manuscrits avec un soin méticuleux. Connaissez-vous d'autres écrits dont chaque mot et chaque paragraphe étaient scrupuleusement vérifiés lorsqu'il était recopié ? Au sein de la nation juive de l'antiquité il y avait des hommes dont la seule tâche était de conserver et de recopier fidèlement les manuscrits, comptant même les lettres et les syllabes individuelles pour s'assurer qu'aucune ne manquait. L'importance de ce livre pour les Juifs est illustrée par les mots d'un de leurs historiens : « Nous avons prouvé d'une manière concrète notre révérence pour nos Écritures. Car, bien que tant de siècles se soient ; écoulés, personne n'a tenté d'ajouter, de retirer ou de changer une seule syllabe : et chez chaque Juif il y a cet instinct, depuis le jour de sa naissance, de les considérer comme les décrets de Dieu, de les observer, et s'il le faut, de mourir pour ces Écritures » (Flavius Josèphe : Œuvres complètes). Seriez-vous prêt à mourir pour sauvegarder un livre d'histoire nationale ? Les Juifs le seraient ! Le livre d'Israël est unique ; c'est le message de Dieu à cette nation et à tous ceux qui aujourd'hui sont prêts à lire et à étudier ses pages.
  9. La Nation restaurée Le même prophète demanda, au nom de Dieu : « Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? » (Malachie 3: 2). Il continue en parlant de la purification (travail nécessaire) qui ferait en sorte qu'Israël et Juda — nation divisée — soient à nouveau réunies. Le sacerdoce sera restauré quand Israël sera élevé une fois de plus, comme première nation sur la terre et comme centre du Royaume de Dieu : « II purifiera les fils de Lévi [...] Et ils présenteront à l'Éternel des offrandes avec justice. Alors l'offrande de Juda et de Jérusalem sera agréable à l'Éternel, Comme aux anciens jours, comme aux années d'autrefois » (Malachie 3: 3,4). Ce sont les temps dont les prophètes d'Israël parlent. Après que le peuple aura été purifié et lavé de ses péchés, il sera restauré en grand nombre dans le Royaume de Dieu, et le monde entier en sera avantagé. Considérez ce qu' Isaïe prophétise pour l'avenir: « Car je vais créer de nouveaux deux Et une nouvelle terre ; On ne se rappellera plus les choses passées, Elles ne reviendront plus à l'esprit. Réjouissez-vous plutôt et soyez à toujours dans l'allégresse, A cause de ce que je vais créer ; Car je vais créer Jérusalem pour l'allégresse, - Et son peuple pour la joie » (Isaïe 65: 17,18). Lors de l'accomplissement de ces grandes promesses, tous les problèmes qui affligent le monde d'aujourd'hui seront résolus une fois pour toutes : « Ils bâtiront des maisons et les habiteront ; Ils planteront des vignes et en mangeront le fruit. Ils ne bâtiront pas des maisons pour qu 'un autre les habite, Ils ne planteront pas des vignes pour qu 'un autre en mange le . . fruit ;[...] Ils ne travailleront pas en vain, Et ils n 'auront pas des enfants pour les voir périr ; Car Us formeront une race bénie de l'Éternel, Et leurs enfants seront avec eux » (Isaïe 65: 21-23). Cela constitue la promesse invitant les non-Juifs à travers l'Évangile, comme nous le montre Paul : « Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la descendance d'Abraham, héritiers selon la promesse » (Calâtes 3: 29). En effet, le peuple Juif, choisi par Dieu pour être Sa nation, est destiné à être le centre du Royaume de Dieu. Le Royaume sera établi sur les ruines des royaumes humains, comme le prophète Daniel témoigne : « Dans le temps de ces rois, le Dieu des deux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d'un autre peuple ; il brisera et détruira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement » (Daniel 2: 44). Les Témoins contemporains de Dieu La nation des Écritures est aujourd'hui le témoin vivant du dessein de Dieu qui aboutira au salut du monde. Ils témoignent de la vérité et de l'intégrité de la Bible — ils témoignent que Dieu contrôle et domine tout ! Ils nous rassurent que le reste des promesses de Dieu seront accomplies. La façon dont Dieu traite avec Son peuple constitue clairement la base de l'Évangile chrétien, et nous recommandons aux lecteurs d'étudier le Livre Saint.
  10. Le Retour de la nation Pendant la guerre de 1967, la ville de Jérusalem fut enlevée à l'autorité arabe, accomplissant en partie la prophétie. Cela est avant tout symbolique de la résurrection de la nation de Dieu et de leur retour au pays qui leur avait été promis. L'holocauste de la guerre 1939-45, pendant laquelle six millions de Juifs périrent, a servi d'aiguillon pour amener le peuple à chercher refuge dans la terre de Palestine, qui devint en 1948 l'État d'Israël. Vous noterez bien la description : l'État d'Israël — non pas le Royaume de Dieu ! Les Juifs sont retournés dans leur pays pour le coloniser et en faire un lieu sûr pour eux et pour leurs enfants, mais ils y sont retournés sans croire au Messie qu'ils ont crucifié, ni en Dieu qui les a sauvés de la main de leurs ennemis, mais en leur propre capacité de se sauver. La majorité y est retournée, incroyante. En tant que tels, ils sont un « Signe des Temps » — signe que le retour de Jésus-Christ est très proche ! ,. Le prophète Malachie avait ceci à dire : « Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous cherchez ; Et le messager de l'alliance que vous désirez,, voici, il vient, Dit l'Éternel des armées » (Malachie 3: 1).
  11. La Folie du peuple Un peu plus de trente-trois ans après la naissance du Sauveur, de l'oint du Seigneur, il fut crucifié par les gens mêmes qu'il venait sauver ! Ce qu'ils n'avaient pas compris c'est qu'il était venu d'abord pour les sauver de leurs péchés, et non des Romains qui régnaient sur la Terre Promise. Il devait y avoir un salut national, mais dans l'avenir, lorsque le dessein de Dieu atteindrait sa grande finale. Malgré l'enseignement du Messie, le peuple persista dans sa folie en rejetant leur sauveur et futur roi, tout comme au passé ils avaient rejeté leur Dieu. C'est Étienne, pendant sa défense, qui tourmenta la conscience des chefs juifs : « Lequel des prophètes vos pères n'ont-ils pas persécuté ? Ils ont tué ceux qui annonçaient d'avance la venue du Juste, que vous avez livré maintenant, et dont vous avez été les meurtriers » (Actes 7: 52). Alors que le rejet du Christ allait permettre à Dieu de progresser dans Son appel des gentils c'était aussi pour faire subir à la nation la plus terrible des punitions : « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! » (Matthieu 27: 25). Tels furent les mots provoquants des leaders juifs quand ils demandèrent la mort du Fils de Dieu, et ces mots-là ont été accomplis en détail pendant les longues années depuis le premier siècle jusqu'au vingt-et-unième. Peu de temps après la résurrection de Jésus-Christ, et pendant les années formatives des communautés chrétiennes, la colère de Rome s'abattit sur le peuple juif. En accomplissant d'anciennes prophéties — ces clauses de pénalité inhérentes à l'alliance — la nation d'Israël fut finalement et totalement renversée par les armées romaines dans les années 68-70 après J-C. Après l'un des sièges les plus terribles de l'histoire, pendant lequel les parents mangeaient leurs propres enfants, la ville de Jérusalem fut détruite. L'Arche de Tite à Rome.gif Le relief ci-dessus se situe à l'intérieur de l'arche et montre le butin pillé dans le temple détruit par l'empereur Tite en 70 après Jésus-Christ La détermination des Romains à anéantir ce peuple gênant entraîna la dispersion des Juifs à travers le monde. Vendus comme esclaves, ils étaient méprisés et persécutés dans les pays où on les avait chassés. Et pourtant ils ont survécu ! Ils ont survécu, et sont devenus un peuple bien identifié, même après avoir perdu des millions de morts dans les pogroms et les camps de concentration. Il est très intéressant de noter que tout ce qui est arrivé à ce peuple spécial a été prédit dans les paroles des prophètes. Le chapitre 28 du livre de Deutéronome — auquel nous nous sommes reportés plus tôt, avait prédit des événements au moins 1000 ans avant leur accomplissement. Pendant qu'ils subissaient leur châtiment dans tous ses terribles détails, les Juifs continuaient au cours des années à témoigner de leur espoir — « L'année prochaine à Jérusalem ». Cet espoir était basé sur les prophéties car bien qu'ils aient été avertis du châtiment, il y avait aussi une promesse de restauration ! « Et toi, mon serviteur Jacob, ne crains pas, dit l'Éternel ; Ne t'effraie pas, Israël ! ; Car je te délivrerai de la terre lointaine. Je délivrerai ta postérité du pays où elle est captive ; Jacob reviendra, il jouira du repos et de la tranquillité, Et il n'y aura personne pour le troubler » (Jérémie 30: 10). Ainsi écrivit le prophète Jérémie, et ainsi nous avons vu le commencement de l'accomplissement de ces promesses divines. Jésus avait lui-même donné le signe de son retour sur la terre, en parlant d'afflictions et de détresse parmi les nations, et du bourgeonnement du figuier — symbole de la nation croissant en prospérité (Luc 21: 29, 30). En parlant des Juifs, Jésus avait dit : « Ils tomberont sous le tranchant de l'épée, ils seront emmenés captifs parmi toutes les nations, et Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations jusqu'à ce que les temps des nations soient accomplis » (Luc 21: 24).
  12. L'Espoir du peuple Après le renversement du royaume de Juda au temps de Sédécias, il y eut une longue période décrite dans les conditions de l'alliance : « Alors le pays jouira de ses sabbats, tout le temps qu 'il sera dévasté et que vous serez dans le pays de vos ennemis ; alors le pays se reposera et jouira de ses sabbats » (Lévitique 26: 34). Cela s'applique tout particulièrement aux quatre cents années précédant la naissance du plus « grand » Juif qui ait jamais existé — Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Certains cependant en Israël avaient la certitude que les prophéties prévoyant le retour d'un Messie — du Messie — qui les sauverait de leurs ennemis, seraient accomplies. Leur grand espoir est décrit à travers les paroles de Zacharie le prêtre, dont le fils, Jean-Baptiste, était l'avant-coureur et le cousin de Jésus. Concernant la naissance imminente de Jésus, il dit : « Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, De ce qu'il a visité et racheté son peuple Et nous a suscité un puissant Sauveur Dans la maison de David son serviteur, Comme il l'avait annoncé par la bouche de ses saints prophètes des temps anciens » (Luc 1: 68-70). Les paroles des anges qui apparurent aux bergers et annoncèrent la naissance de Jésus, ne font aucun doute sur le dessein de Dieu, en ce qui concerne la naissance de Son Fils : « Ne craignez point ; car je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie : c'est qu'aujourd'hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2: 10, 11). Les écritures sont claires et précises : Jésus-Christ, c'est « l'oint du Seigneur ». C'est lui, en effet, qui était destiné à être Roi dans le dessein de Dieu, non seulement roi d'Israël mais du monde entier ! De cette façon la promesse faite à Abraham, le père de la nation juive, sera accomplie. L'apôtre Paul écrit donc aux chrétiens de Galatie, dont beaucoup étaient Juifs : « Aussi l'Écriture, prévoyant que Dieu justifierait les païens par la foi, a d'avance annoncé cette bonne nouvelle à Abraham : Toutes les nations seront bénies en toi ! » (Galates 3: 8). Juste au cas où nous ne comprenions pas, Paul écrit en toutes lettres : « Or, les promesses ont été faites à Abraham et à sa descendance. Il n 'est pas dit : et aux descendances, comme s'il s'agissait de plusieurs, mais comme il s'agit d'une seule : et à ta descendance, c'est-à-dire à Christ » (Galates 3: 16).
  13. Le Peuple mis à l'épreuve Il est rapporté dans l'histoire que le peuple que Dieu avait choisi et auquel II s'était attaché n'était pas digne de Son affection, ni de Son nom qui était inclus dans le leur. (Le mot Israël en hébreu signifie régner avec Dieu.) Comme il en est souvent ainsi chez la plupart des êtres humains, les Juifs n'évoquaient Dieu que dans leurs malheurs. Ils faisaient preuve d'un total manque de foi en Ses promesses. Mis à part le fait que leur expédition dans le désert dura quarante ans, à peine onze jours s'étaient écoulés qu'ils pratiquaient déjà les abominations des Cananéens. Immoralité sexuelle, sacrifice d'enfants et idolâtrie résument leur désobéissance à travers une longue période de l'histoire, et ils subirent tous les jugements de Dieu — les Clauses de Pénalité de l'alliance à laquelle ils étaient liés. Il y eut des périodes où des hommes justes, soucieux d'observer les commandements de Dieu, régnaient en Israël. Josué et Samuel en sont deux exemples et le livre des Juges est un témoignage d'hommes et de femmes pieux qui guidèrent Israël pendant les années de formation de la nation. En temps voulu le peuple demanda un roi pour régner sur eux — un leader sur lequel ils pouvaient compter. En réalité, c'était un rejet de Dieu et il en résulta que leurs problèmes se multiplièrent. Ce fut pourtant envers l'un de leurs rois — David — que Dieu témoigna d'une affection spéciale. Il était l'élu de Dieu plutôt que du peuple, et il se délectait dans les lois de Dieu. Dieu avait envoyé le prophète Nathan pour faire part à David, le roi d'Israël, du grand dessein qu'il avait concernant David ainsi qu'Israël. Il devait rappeler à David les grands traits de l'alliance avec la nation d'Israël, et son déroulement à travers un descendant de David : « Quand tes jours seront accomplis et que tu seras couché avec tes pères, j'élèverai ta postérité après toi, celui qui sera sorti de tes entrailles, et j'affermirai son règne. Ce sera lui qui bâtira une maison à mon nom, et j'affermirai pour toujours le trône de son royaume » (2 Samuel 7: 12). Cela représente sans aucun doute un point important dans l'histoire. La nation entière était bénie, grâce à la fidélité du roi envers Dieu. Beaucoup de choses promises dans l'alliance et décrites dans Deutéronome 28 ont eu lieu. La nation d'Israël a atteint la suprématie sous David et son successeur, Salomon. Fils de David, Salomon devint l'incarnation de la grandeur et faisait l'admiration du monde entier à son époque en tant que grand souverain, plein de sagesse. Pourtant, la promesse à David évoquait un descendant dont le royaume durerait toujours, ce qui n'en fut pas le cas avec Salomon, qui désobéit plus tard à Dieu en se mariant avec des étrangères et en commettant d'autres péchés. Il donna le mauvais exemple au peuple, qui en fit autant. La pénalité dont Dieu avait parlé dans l'alliance en fut la conséquence : « L'Éternel te fera battre par tes ennemis : tu sortiras contre eux par un seul chemin, et tu t'enfuiras devant eux par sept chemins» (Deutéronome 28: 15). L'Assyrie, Babylone et la nation Médio-Perse ont tous régné sur le pays et le peuple de Dieu, et c'est à travers eux que furent assignées les punitions. En temps voulu le trône de David fut renversé comme l'avait prédit le prophète Ézéchiel en ces mots adressés au Roi Sédécias : « Et toi, profane, méchant, prince d'Israël [...], ainsi a dit le Seigneur, l'Éternel : Ôte cette tiare ; enlève cette couronne [...]. En pièces, en pièces, en pièces je la réduirai ! Et elle ne sera plus, jusqu'à ce que vienne celui à qui appartient le jugement, et auquel je le remettrai » (Ézéchiel 21: 30-32 Version d'Osterwald). En effet, l'histoire de la nation d'Israël a bien été mouvementée ! Les prophètes d'Israël, envoyés pour prévenir le peuple de leur méchanceté et des conséquences de leur désobéissance, nous ont relaté l'appel de Dieu et le rappel de Son alliance avec eux. Malheureusement leurs paroles n'eurent aucun effet !
  14. Les responsabilités du peuple II était nécessaire qu'Israël comprenne l'importance de la solennité et du lien que représentait l'alliance à laquelle ils s'engageaient. La désobéissance entraînerait l'annulation de leur prospérité. Moïse était très clair lorsqu'il répéta l'avertissement que Dieu lui avait donné : « Mais si tu n'obéis pas à la voix de l'Éternel, ton Dieu [...] voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage : tu seras maudit dans la ville, et tu seras maudit dans les champs. Ta corbeille et ta huche seront maudites. Le fruit de tes entrailles, le fruit de ton sol [...] toutes ces choses seront maudites » (Deutéronome 28: 15-18). C'était une liste très impressionnante! La réalité en était tout autant ! Après ces événements solennels dans le désert du Sinaï, le peuple de Dieu, devenu une nation par alliance, fut commandé de se rendre dans le pays que Dieu avait juré de lui donner et d'en faire disparaître ceux qui se livraient alors à l'idolâtrie. La loi divine prononcée par Moïse leur guide, et confiée par Moïse à Josué qui devait les mener dans la Terre Promise, avait pour dessein d'unifier les enfants d'Israël en une nation sainte, digne du choix de leur Dieu.
  15. Un Peuple préparé Comme nous l'avons vu dans le chapitre précédent, le pays élu de Dieu et vers lequel se tourne Son regard fut indiqué par Dieu environ 2000 ans avant Jésus-Christ. Tandis qu'Abraham fut invité à marcher sur la terre qu'il hériterait un jour, Dieu lui déclara aussi qu'il deviendrait le père d'une grande nation, qui hériterait la « Terre Promise ». A travers Abraham, et sa postérité, Dieu fit le serment que le monde entier — « toutes les nations » — serait béni (Gai. 3: 8). Bien que cela doit sembler remarquable pour certains, ces promesses faites à Abraham forment la base de l'Évangile, la « bonne nouvelle » du Royaume de Dieu à venir, comme l'ont enseigné Jésus-Christ et les apôtres. La colonisation du pays de Canaan en 1300 ans avant Jésus-Christ environ, était nécessaire pour la réalisation du dessein de Dieu. Comme nous le verrons plus tard, c'était une réalisation partielle de Son serment aux ancêtres juifs et créait ainsi un modèle pour l'avenir quand, comme nous renseignent les Écritures : « le roi régnera selon la justice et les princes gouverneront avec droiture » (Ésaïe32: 1). Moïse, le serviteur de Dieu qui fit sortir Israël d'Égypte où ils étaient esclaves, avait préparé les enfants d'Israël pour leur entrée dans la Terre Promise. Tout le livre de Deutéronome dans l'Ancien Testament traite de cette préparation. Ce livre nous rapporte les lois modèles auxquelles le peuple d'Israël devait se soumettre afin de recevoir la bénédiction de Dieu. En principe, ces mêmes qualités d'honnêteté, d'obéissance et d'intégrité s'appliquent encore aujourd'hui à ceux qui recherchent diligemment le salut de Dieu à travers l'Évangile. « Si tu obéis à la voix de l'Éternel, ton Dieu, en observant et en menant en pratique tous ses commandements que je te prescris aujourd'hui, l'Éternel, ton Dieu, te donnera la supériorité sur toutes les nations de la terre. Voici toutes les bénédictions qui se répandront sur toi » (Deutéronome 28: 1, 2). Et quelles bénédictions ! Nourriture à volonté, familles nombreuses et prospérité dans les affaires. Leurs ennemis seraient dispersés et les autres nations les tiendraient en haute estime : « L'Éternel t'ouvrira son bon trésor, le ciel, pour envoyer à ton pays la pluie en son temps et pour bénir tout le travail de tes mains : tu prêteras à beaucoup de nations et tu n'emprunteras point » (Deutéronome 28: 12). Telle aurait dû être l'influence de l'Alliance à laquelle ils étaient liés quand ils devinrent la nation de Dieu : « Nous ferons tout ce que l'Éternel a dit » (Exode 19: 8). Mais quand il y a alliance, il y a aussi des clauses de sanction.
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